Sorties et événements Musique à Toulouse (Haute-Garonne)
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À l’occasion de leur tournée anniversaire (40 ans !), Les Passions partagent la scène avec les chanteurs de Dulci Jubilo dans un programme illustrant la filiation entre Monteverdi, mort en 1643, et Charpentier, né cette année-là.

Né à Malte en 1978, il découvre l’opéra à treize ans grâce au film Le Grand Caruso, ignorant qu’il gagnerait le Concours Caruso de Milan quelques années plus tard. Il signe chez Decca à vingt-cinq ans et s’impose sur les plus grandes scènes internationales. Du Met à Covent Garden, de Vienne à Bastille, il triomphe en Duc de Mantoue, Alfredo, Rodolfo, Cavaradossi, Hoffmann ou Faust, qu’il incarne avec une ferveur communicative. Pour son premier récital au Capitole, il mêle mélancolie slave et ard

Mais quand Grimes prend un nouvel apprenti, le soupçon renaît, puis la rumeur, puis la meute. Entre ciel de tempête et houle des consciences, un homme seul affronte le verdict d’une communauté qui a déjà tranché.

Né sur les traces d’Enrico Caruso, formé dans cette terre du chant dont il revendique fièrement l’héritage, le ténor napolitain s’impose aujourd’hui sur les plus grandes scènes internationales. Sa personnalité chaleureuse et son tempérament ardent, qui ont fait triompher son Maurizio dans Adriana Lecouvreur au Capitole la saison dernière, trouvent ici leur expression la plus authentique.

Deux virtuoses aussi complices à la ville qu’à la scène, deux guitares jumelles taillées dans le même arbre, une retraite spirituelle… et une intime conviction. Tel est le point de départ d’un défi audacieux : proposer une relecture inédite pour deux guitares d’un chef-d’œuvre aussi vertigineux qu’intemporel, les Variations Goldberg de Bach.

Quand le roi Heinrich ordonne un combat judiciaire, un chevalier inconnu surgit sur une nacelle tirée par un cygne. Il triomphe de Telramund et demande la main d’Elsa – mais lui impose une condition absolue : jamais elle ne devra lui demander son nom ni son origine. Elsa jure. Pourtant Ortrud, l’épouse du vaincu, veille dans l’ombre. Elle sait que le doute est une arme, et que la question interdite finira par brûler les lèvres de la jeune épouse.

Égérie d’une nouvelle génération, on la retrouve aussi bien dans les pages de Vogue que dans les temples du bel canto. Sa voix somptueuse, sa virtuosité et son charisme font merveille dans les héroïnes qu’elle incarne.

Les quatre lauréats réunis pour ce Midi – les sopranos Faustine Egiziano et Thaïs Raï-Westphal, les barytons Pierre-Yves Cras et Benjamin Guilbaud, accompagnés par le pianiste Etienne Caron – apportent avec eux la fraîcheur et l’exigence d’une génération en plein essor, tout acquise à ce répertoire d’une rare intensité poétique.

Pénétrez dans les salons vénitiens, embarquez sur une gondole pour chanter l’amour au clair de lune, enivrez-vous lors d’un bal masqué et croisez Mozart, Donizetti, Bellini, Rossini… De la naissance de l’opéra jusqu’au bel canto, ce programme porté par le flamboyant mezzo de Maria Mirante fait la part belle à l’expressivité et la virtuosité.

Au programme : – Robert Schumann (1810-1856) ; Quintette pour piano et cordes en mi bémol majeur, opus 44 – Franz Schubert (1797-1828) ; Quintette pour piano et cordes en la majeur, D. 667, « La Truite »

Rarement entendues en formation de chambre, elles révèlent ici une autre facette de leur art : la précision, le soin du phrasé, la beauté d’un chant collectif porté par une même respiration. Un moment rare, au plus proche des voix qui font battre le cœur de cette maison.

L’ouverture Polyeucte de Dukas, créée deux siècles après l’œuvre de Corneille, lève le rideau sur un drame où le héros se livre sciemment au martyr. Plus païens, les rythmes telluriques du Sacre du printemps invoquent le renouveau de la nature jusqu’à la danse sacrificielle de l’Élue. Le Concerto pour violoncelle d’Esa-Pekka Salonen, compatriote de Tarmo Peltokoski surtout connu comme chef d’orchestre, peut lui aussi évoquer l’éclosion du printemps par son foisonnement. Jan Vogler, musicien asso