Sorties et événements Exposition à Saint-Sulpice-de-Royan (Charente-Maritime)
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Il y a cent ans, Jacques Henri Lartigue (1894-1986), photographe dont la vie traverse le XXe siècle, séjourne à Royan pour la seconde fois. Le Musée de Royan met à l’honneur une partie singulière de s

Découvrez le parcours permanent du musée au cours d'une visite guidée d'1h environ, retraçant l'histoire de Royan depuis ses origines jusqu'à nos jours.

L’exposition permet de retrouver le quotidien des années ’60 à la terrasse des cafés, sur la plage, dans les casinos, lors des fêtes et animations. Jean-Pierre Boudon a su capter l’ambiance et l’insouciance des Trente Glorieuses.

L’exposition permet de retrouver le quotidien des années ’60 à la terrasse des cafés, sur la plage, dans les casinos, lors des fêtes et animations. Jean-Pierre Boudon a su capter l’ambiance et l’insou

Il y a cent ans, Jacques Henri Lartigue (1894-1986), photographe dont la vie traverse le XXe siècle, séjourne à Royan pour la seconde fois. Le Musée de Royan met à l’honneur une partie singulière de son œuvre témoignant de l’évolution de la villégiature.

En 2024, un article de journal sur l’architecture des années 1950 attire l’attention de deux artistes, Anne Eliayan et Christian Pic sur la Ville de Royan.

Cette visite commentée vous présentera le travail et la vie de Jacques Henri Lartigue. À travers ses photographies, vous pourrez découvrir l'évolution des mœurs et de la villégiature balnéaire dans l'entre-deux-guerres.

Le Festival chrétien en Charente-Maritime est heureux de vous inviter à admirer une exposition de la Pietà de Michel-Ange vue par le grand photographe Robert Hupka.

À l’occasion des 70 ans du marché central, l’Atelier des Arts Plastiques de Royan est heureux de vous présenter son exposition de peintures, kakémonos et sculptures réalisés par une centaine de ses élèves.

Plongez dans l’atmosphère insouciante et festive des années ’60 à Royan à travers l’objectif de Jean-Pierre Boudon, photographe saisonnier pour Sud-Ouest entre 1959 et 1965.

En 2019, les services de la Ville ont mis au jour de manière fortuite les vestiges d’un abri de défense passive aménagé à la fin des années 1930. Ce rare témoin de la Seconde Guerre mondiale est aujourd’hui ouvert à la visite.

L’un des clichés les plus partagés concernant l’architecture moderne du XXe siècle est de la réduire à des formes blanches immaculées.