Musique events and activities in Toulouse, Haute-Garonne
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Imaginé par Pierre Rigal pour le spectaculaire danseur de hip-hop Bboy, Brice Mvie, et Constant Despres, jeune prodige du clavier, « Pianip-Pianop » met en scène la rencontre de deux tempéraments solaires.

Faisant fi de sa cécité, le pianiste espagnol a su imposer une riche personnalité par la densité poétique d’un jeu remarquablement nuancé.

Sorti il y a quelques mois et unanimement salué par la critique, le premier volume de l’intégrale du piano d’Alfred Schnittke par Nicolas Stavy a rappelé le goût du pianiste pour la rareté.

Personnalité rayonnante, forte d’une double formation classique (elle a été élève de Dmitri Bashkirov) et jazz, elle invite à un récital tout imprégné du soleil et des rythmes de sa Havane natale.

Ce concert réunit des ouvertures composées pendant la première moitié du XIXe siècle, avec des transcriptions d’orchestres, pratique courante pour cette formation, ou des œuvres originales. G. Hecher, pianiste viennois également restaurateur de pianos anciens, dont le Streicher viennois de 1860 joué pour ce concert et E. Jedlička-Gogova, pianiste tchéco-macédonienne, forment un duo unique consacré à la musique de salon du XIXe siècle.

Suivi avec la plus grande attention par Murray Perahia, il propose un récital singulier qui, de Bach à Messiaen ou Albéniz, promet de révéler une personnalité aussi affirmée qu’inattendue.

De Mendelssohn à Schumann, son récital se veut célébration du miracle de la musique, plus puissante et plus juste que les mots dans l’expression du sentiment.

De Schumann à Chabrier, Messiaen ou Takemitsu, le disciple de Vlado Perlemuter referme le 47e Festival par une merveilleuse promenade poétique, véritable hymne à la forêt et à ses hôtes ailés.

Ce concert, donné par P. Langot sur un violoncelle Bernardel de 1829 et F. Henry, met en valeur deux figures majeures du romantisme, Chopin et Schumann, avant tout célèbres pour leur œuvre pour piano. Ils sont tous deux auteurs de pièces importantes pour piano et violoncelle qui représente, à leur sens, l’ instrument idéal pour imiter la voix humaine et chanter le cri du cœur.

Grands opéras du XIXe siècle (César Franck, Verdi, Wagner, Puccini…), où le grand orgue remplace l’orchestre symphonique et s’anime au gré d’improvisations subtiles.

La violence, les contrastes les plus extrêmes et l’emploi génial des voix offrent à la partition, une place de choix au concert. Le Cercle de l’Harmonie et le choeur Orfeón Donostiarra nous prédisent de grandes émotions !

À l’occasion de leur tournée anniversaire (40 ans !), Les Passions partagent la scène avec les chanteurs de Dulci Jubilo dans un programme illustrant la filiation entre Monteverdi, mort en 1643, et Charpentier, né cette année-là.